Magnifici Ritorni. Tesori Aquileiesi dal Kunsthistorisches Museum di Vienna

Catalogue de l’exposition (Aquileia, 8 juin - 20 octobre 2019)

Sous la direction de Marta Novello, Georg Plattner, Cristiano Tiussi

Langues disponibles: ITA - ENG - DEU 

Date de parution: juillet 2019

Éditeur: Gangemi Editore

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La Storia di Giona. Nei mosaici della Basilica di Aquileia

Photographies: Elio Ciol

Langues disponibles: ITA - ENG

Date de parution: juillet 2018

Éditeur: Umberto Allemandi 

L'ouvrage, dédié à l’extraordinaire cycle de mosaïques de l’histoire de Jonas situé dans la basilique d’Aquilée, est magnifiquement illustré par les photographies d’Elio Ciol et accueille avec honneur les textes du cardinal Gianfranco Ravasi et du professeur Carlo Ossola ainsi que les précieuses contributions du coordinateur du Tribunal rabbinique du nord de l’Italie, Vittorio Robiati Bendaud, de l’Imam d’Al Azhar Sheik, Ibrahim Reda, et du directeur de la Fondation Aquilée, Cristiano Tiussi.

« Le livre, explique Zanardi dans la préface, s’insère dans le programme "Les blessures de l’archéologie", initié par la Fondation Aquilée en 2015, qui a permis de faire venir à Aquilée des objets provenant de musées et de sites dévastés par le terrorisme fondamental avec pour objectif de faire comprendre aux visiteurs l’étendue du lien entre les civilisations dont les mémoires ont été détruites et le monde aquiléen et le fait que celles-ci appartiennent toutes à une plus vaste civilisation méditerranéenne. La mosquée et la tombe du prophète Jonas, lien entre les peuples de la Méditerranée et présent dans la Bible, dans les Évangiles de Luc et Matthieu et dans quatre sourates du Coran, représentent le premier édifice de culte détruit par l’ISIS. Nous avons souhaité, par cet ouvrage, rendre hommage, par nos idées et nos réflexions sur la gravité des dommages causés, au patrimoine des pays touchés mais aussi à notre identité commune de méditerranéens et d’européens. »

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Tesori e Imperatori. Lo Splendore della Serbia Romana

Catalogue de l’exposition (Aquilée, 11 mars - 3 juin 2018)

Édition bilingue  ITA - ENG

Sous la direction de Monika Verzár, Ivana Popovic, Cristiano Tiussi

Date de parution: mars 2018

Éditeur: Gangemi Editore

Forteresses, résidences impériales, quartiers urbains prospères, commerces florissants, cohabitation de cultures et signes des différentes influences religieuses et des nouvelles sensibilités en provenance de Rome et de l’Orient : voici les éléments de fond auxquels nous pensons lorsque nous évoquons la « splendeur de la Serbie romaine », une terre qui connut un développement exceptionnel aux IIIe et IVe siècles et où naquirent pas moins de 17 ou 18 empereurs, d’Hostilien à Constantin III en passant par Constantin le Grand, né à Naissus (Niš). Un territoire sur lequel s’érigèrent de grandioses palais impériaux, tels que celui de Felix Romuliana (aujourd'hui Gamzigrad) et où de nouveaux centres furent érigés. Certains, comme celui de Sirmium (actuelle Sremska Mitrovica) comprenaient même un cirque, élément qui faisait d’une agglomération urbaine une véritable ville d'importance.

En poursuivant le parcours culturel déjà entrepris avec les expositions du cycle « Les blessures de l’archéologie », cette exposition au Palais Meizlik à Aquilée offre à voir aux visiteurs soixante objets précieux provenant du Musée national de Belgrade et d’autres musées serbes qui illustrent et racontent l’histoire de la Serbie romaine.
Un territoire qui, sous la domination de Rome, était divisé entre trois provinces, mais qui se distingua par des exigences stratégiques et militaires communes, incluant la montée en puissance du système de défense du limes danubien, et par un développement autoritaire des centres urbains et d’autres villes périphériques où virent le jour de nombreux empereurs, entre les IIIe et le IVe siècles, dont la présence entraîna la construction de somptueux palais.

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Volti di Palmira ad Aquileia-Portraits of Palmyra in Aquilea

Catalogue de l’exposition (Aquilée, 1er juillet - 3 octobre 2017)

Édition bilingue  ITA - ENG

Sous la direction de Marta Novello, Cristiano Tiussi

Date de parution: juin 2017

Éditeur: Gangemi Editore

L’exposition réunit seize artefacts originaux de la ville syrienne de Palmyre, dont certains sont réunis pour la première fois depuis leur dispersion dans les collections occidentales, et huit de la ville d’Aquilée. Son objectif est de démontrer que malgré leur éloignement géographique et stylistique le même substrat culturel unit ces deux villes, à travers l’utilisation de modèles auto-représentatifs et de formules iconographiques analogues. À une époque où la guerre civile et la folie iconoclaste perpétrée par certains groupes à l’encontre de vestiges du passé font rage en Syrie, l’exposition se distingue par sa valeur symbolique et son idéal afin de sensibiliser sur le thème des blessures de l’archéologie.

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Made in Roma and Aquileia

Catalogue de l’exposition (Aquilée, 12 février - 30 juin 2017)

Sous la direction de L. Ungaro, Pastor, Milella

Date de parution: février 2017

Éditeur: Gangemi Editore

Le parcours d’exposition comprend 125 objets aquiléens en plus des 150 provenant de l’exposition qui vient de se clore avec succès aux marchés de Trajan de Rome : plats, lampes à huile, gemmes, bijoux, verres, instruments médicaux, matériel lapidaire et amphores tous caractérisés par des marques, des symboles, des signatures et des signes de propriété et d’appartenance les plus divers. On en dresse le portrait d'une société dans laquelle, grâce à la pax romana, le système productif et commercial se développa, par des boutiques, des entreprises, des corporations, des artisans, des transports et des routes, et où les symboles codifièrent les identités et la volonté d’appartenir à un système productif et culturel commun. Outre le Musée national d’archéologie d’Aquilée, ces objets proviennent de prestigieux musées romains et internationaux, parmi lesquels il convient de mentionner, en raison du rôle important de ces villes comme centres de production à l’époque de l’Empire romain : le Römisch-Germanisches Museum der Stadt Köln (Allemagne, Cologne), l'Arheoloski muzej u Splitu (Croatie, Split).

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Leoni e tori dall'antica Persia ad Aquileia. Tesori ori e sculture achemenidi e sassanidi da Tehran e Persepoli

Catalogue de l’exposition (Aquilée, 25 juin - 30 octobre 2016)

Édition bilingue  ITA - ENG

Sous la direction de Cristiano Tiussi, Marta Novello, Margherita Belgiojoso

Date de parution: juin 2016

Éditeur: Umberto Allemandi

Persépolis était l’agglomération urbaine la plus grande et la plus belle du monde lorsqu’Alexandre le Grand arriva devant ses murailles en 330 av. J.-C. Trois mois après un incendie, ordonné et causé par Alexandre lui-même, il détruisit la ville la plus majestueuse jamais construite par l’homme : les murs, les statues, les colonnes s’effondrèrent, les feuilles d’or qui recouvraient les statues et le trône fondirent... Il n’en resta plus que des ruines qui, aujourd’hui encore, résistent, à 50 kilomètres de la ville de Shiraz, en Iran. Aquilée, l’un des centres politique, administratif et commercial les plus grands et les plus florissants de l’Empire romain, résista aux incursions d’Alaric mais pas à celles d’Attila qui parvint à y pénétrer suite à l’éboulement de l’un des murs de ses remparts, le 18 juillet 452 ap. J-C. Selon la légende ou la tradition, il répandit du sel sur ses ruines, après l’avoir détruite. Aujourd’hui la mémoire de ces deux grandes villes, toutes deux détruites par les armes et le feu, à quasiment huit cent ans d’écart, entre dans le patrimoine culturel et artistique ainsi que dans l’imaginaire de l’humanité entière. Cet événement se concrétise à travers l’exposition « Lions et taureaux de la Perse ancienne à Aquilée », du 25 juin au 30 septembre 2016 au Musée national d’archéologie d’Aquilée, conçue par la Fondation Aquilée en collaboration avec le Pôle muséal du Frioul-Vénétie julienne, le Musée national d’Iran et l’Iranian Cultural Heritage Handcrafts and Tourism Organization.

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Le Bardo à Aquilée

Catalogue de l’exposition (Aquilée, 6 décembre 2015 - 28 février 2016)

Édition bilingue  ITA - FRA

Sous la direction de Cristiano Tiussi, Sabina Zanardi Landi, Margherita Belgiojoso

Date de parution: novembre 2015

Éditeur: Umberto Allemandi

L’exposition (6 décembre 2015-28 février 2016) et son catalogue ont pour ambition de donner un aperçu précis de l’art et de l’artisanat des provinces africaines à l’époque romaine, entre le Ier et le IIIe siècle à travers la mosaïque de la déesse Cérès découverte à Uthina, deux mosaïques de « lutteurs nus en prise » provenant du tepidarium des thermes de Gigthis, la tête de l’empereur Lucius Aurelius Verus de Dougga, la statue du dieu Jupiter de Oued R’mel, la plaque funéraire de Marcus Licinius Fidelis, un soldat originaire de Lyon, en Gaule, qui fut enterré à Ammaedara, et deux céramiques découvertes dans la nécropole d’El Aouja, une cruche décorée en relief et un contenant cylindrique orné de représentations de dieux et de satires.

La ville d’Aquilée (témoignage fertile d’une heureuse cohabitation entre romains, juifs, grecs et alexandrins), inscrite depuis 1998 à la Liste du patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco, représente de par son histoire le lieu adapté pour affirmer la validité universelle de l’idée de cohabitation et de dialogue et pour initier un échange à plusieurs voix sur l’importance de la défense du patrimoine culturel comme rempart contre l’obscurantisme et la barbarie.

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